Liturgie domestique et Communion spirituelle

Afin de maintenir une vie de prière et une communion en Église dans le Christ…

Liturgie domestique : Célébrer chez soi… Pourquoi ? Comment ?    >> En vidéo

Tout baptisé est prêtre (dans la prière et la participation à la liturgie), prophète (dans l’annonce, par toute sa vie, de la résurrection du Christ) et roi (dans le combat contre le mal et par l’exercice de la charité dans le service). Il peut prier et méditer la Parole de Dieu, partout où il se trouve.

En famille, c’est une “communauté domestique” qui se forme dit Vatican II. Elle est Eglise à plus petite échelle par l’action de grâce à Dieu, la prière ensemble, l’écoute du Christ dans sa Parole et sa mise en pratique, le soin les uns des autres…

“Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d’eux” Evangile selon saint-Mathieu 18, 20

Pour que le dimanche reste le « jour du Seigneur », la tradition de l’Eglise propose la célébration de la liturgie de la Parole :

  • Organiser le lieu (coin prière, icône, bougie…)
  • Organiser le temps de prière en choisissant le conducteur de prière, les lecteurs… à l’aide les fiches pratiques

Nous pouvons vivre la “communion spirituelle” ou “communion de désir” lorsque, pour différentes raisons, nous ne pouvons communier et recevoir le Corps du Christ.

La grâce, la vie de Dieu, nous est communiquée habituellement par les sacrements. Il s’agit d’un “contact direct” avec Jésus, comme lorsqu’Il touche les yeux de l’aveugle. Jésus continue à nous toucher par les sacrements, tout spécialement lorsque nous recevons le corps du Christ. Il nourrit notre âme.

La communion spirituelle ou de désir est l’union du cœur avec Jésus présent dans l’eucharistie . Elle n’est pas réalisée par la réception du sacrement, puisqu’on en est empêché, mais par le désir de cette réception. 

La communion spirituelle nécessite trois actes : 

1/ la foi en la présence réelle de Jésus au Saint-sacrement.

2/ l’acte de désir par lequel on s’approche de l’autel en esprit comme si on recevait l’hostie.

3/ l’action de grâce vécue de la même manière que si l’on avait communié sacramentellement.

N’oublions pas qu’il y a un sacrement dont nous ne sommes jamais privés : notre baptême. Notre ancien évêque aimait à dire :  “Ne dites pas j’ai été baptisé mais je suis baptisé”. Depuis notre baptême, la Trinité habite dans “le ciel de notre âme” (sainte Elisabeth de la Trinité). N’oublions jamais notre grâce baptismale !